« Il y a quelques heures, le secrétaire d’État a affirmé qu’il n’y avait pas d’embargo pétrolier contre Cuba. Il a tout simplement choisi de mentir. Il contredit le président et le porte-parole de la Maison-Blanche. »
Le constat est sans appel : le 29 janvier 2026, le président a signé un décret menaçant d’imposer des droits de douane à tous les pays exportant du carburant vers Cuba.
En quatre mois, une seule cargaison de carburant est arrivée à Cuba. Tous nos fournisseurs sont victimes d’intimidation et de menaces, en violation des principes du libre-échange et de la liberté de navigation.
Le nouveau décret exécutif du 1er mai instaure des sanctions secondaires dans le secteur de l'énergie.
Le secrétaire est parfaitement conscient des dommages et des souffrances que le blocus pétrolier criminel qu'il a lui-même proposé à son président inflige aujourd'hui au peuple cubain.
