La Havane, le 23 octobre 2026. « Le gouvernement des États-Unis montre clairement qu'il ne renonce pas à ses ambitions de domination sur Cuba », a affirmé le Premier secrétaire du Comité central du Parti et président de la République, Miguel Díaz-Canel Bermúdez, sur le réseau social X.
« Il est bon de rappeler, a-t-il déclaré, que nous, Cubains, avons conquis notre véritable indépendance le 1er janvier 1959 et que nous sommes déterminés à la défendre. »
Sur ce même réseau social, le membre du Bureau politique et ministre des Affaires étrangères, Bruno Rodríguez Parrilla, a rejeté « toute menace liée aux ambitions des États-Unis à l'égard de Cuba ».
Le chef de la diplomatie a écrit sur X : « Nos côtes regorgent de plages magnifiques, mais on y trouve aussi des pics calcaires tranchants comme des lames de rasoir. »
Il a ajouté qu'il s'agit d'« un environnement inhospitalier pour ceux qui abordent nos côtes avec des intentions hostiles et une soif de domination ».
Ces deux déclarations interviennent à la suite d'une nouvelle menace proférée par l'administration républicaine. Ce vendredi, lors d'un meeting à Fort Myers, en Floride, le président américain Donald Trump a de nouveau eu recours à l'intimidation envers l'île, s'adressant à la communauté de Miami — où se concentre l'électorat cubano-américain. Il cherche à s'attirer le soutien de cette communauté à l'approche des élections de mi-mandat, qui se tiendront le 3 novembre prochain. (GRANMA)
