Il y a plus de soixante ans, Cuba s'est libérée de la domination de Washington et a depuis suivi une voie indépendante, marquée notamment par des investissements impressionnants dans l'éducation, la santé et la solidarité internationale. L'île socialiste est une épine dans le pied de la domination américaine, car elle démontre concrètement qu'une autre voie est possible.
Depuis le début, les États-Unis cherchent à étrangler Cuba, notamment par un blocus illégal et criminel qui empêche l'île de développer ses échanges commerciaux, ses investissements et ses transactions financières. Ce blocus est condamné chaque année par l'Assemblée générale des Nations unies à une écrasante majorité (seuls les États-Unis et Israël votent contre) et a coûté à Cuba des dizaines, voire des centaines de milliards d'euros depuis sa mise en place en 1962.
Malgré le blocus, les sanctions et toutes les tentatives de déstabilisation depuis six décennies, Cuba tient bon. C'est ce qui exaspère Trump et Marco Rubio, et c'est pourquoi, dans le cadre de leur stratégie coloniale visant à reconquérir l'hémisphère occidental, ils s'en prennent une nouvelle fois à Cuba.
« Cuba est une nation libre, indépendante et souveraine. Personne ne nous dicte ce que nous devons faire », a répondu aujourd'hui le président Miguel Díaz-Canel. Il a tout à fait raison. Ce n'est pas à Washington de dicter la loi, ni à Cuba, ni à Caracas, ni à Bogotá, ni au Groenland, ni ailleurs.
Il est temps que la Belgique et l'Union européenne cessent de suivre l'impérialisme américain. Solidarité avec le peuple cubain et avec tous ceux qui résistent.
Tomado del perfil de X
(EmbaCuba Bélgica)
