La Havane, 21 nov (RHC) Le premier secrétaire du Comité central du Parti communiste de Cuba et président de la République, Miguel Díaz-Canel, et le vice-président du Conseil de sécurité russe, Dmitri Medvedev, ont ratifié lundi à Moscou la volonté commune de rechercher les moyens de renforcer les relations économiques et d'élargir le dialogue politique.
Mais ce pan de l'histoire des États-Unis contre la Révolution cubaine n’est pas, loin de là, le conte le plus court du monde. Au contraire, c'est une saga de bassesses morales d'un pays très puissant, qui n'a d'autres arguments contre son petit voisin que celui des dangers d'un ordre social différent dans un monde impitoyable, dont l’infamie rapporte des profits incroyables à quelques-uns.
Le Premier secrétaire du Parti communiste et président de la République, Miguel Diaz-Canel Bermudez, a rappelé sur Twitter que cela fait déjà 30 ans que Cuba présente auprès de l’ONU le rapport détaillé sur le crime que constitue le blocus des États-Unis contre l'Île.
« L'Assemblée générale le condamne à la quasi-unanimité. Pourtant le blocus se renforce. Quel peu de respect pour la communauté internationale manifestent les États-Unis ! Quel peu de respect pour le monde », a écrit le chef de l’État.
Déclaration du ministère cubain des Relations extérieures (Minrex)
La Havane, le 4 octobre 2022.- Le gouvernement colombien a retiré les ordres de capture et suspendu les notices (demandes de coopération internationales et alertes) de l’INTERPOL concernant les membres de la délégation de paix de l’Armée de libération nationale (ELN), et annulé les requêtes d’extradition formulées à Cuba contre les membres de cette délégation se trouvant encore dans notre pays.