(Traduction de la version sténographique)
Discours prononcé par Miguel Mario Diaz-Canel Bermúdez, président de la République de Cuba, lors du Sommet mondial virtuel de l'Organisation internationale du travail, le 8 juillet 2020, « Année 62 de la Révolution ».
Monsieur le Directeur général ;
Vos Excellences, Mesdames et Messieurs les chefs d'État et de gouvernement ;
J’ai l’honneur de faire entendre à ce Sommet virtuel la voix de Cuba, un petit pays en développement, où les travailleurs au pouvoir luttent quotidiennement pour consolider toute la justice, le rêve et l'engagement des pères de la nation.
S'il y a une chose qui permet à Cuba de maintenir son attitude ferme, sa voix claire et le front haut lorsqu'elle s'exprime à n'importe quelle tribune internationale qui débat des problèmes des peuples, c'est l'autorité spontanée que concède le travail dynamique permanent de cette Île et de son gouvernement en faveur de tout ce qui favorise le bien-être social, sur la base du plein respect des droits universels de l'être humain.
La Havane, le 26 juin 2020
« Année 62 de la Révolution »
À son Excellence, Monsieur Antonio Gutérres
Secrétaire général des Nations Unies, New York
Excellence:
Soixante-quinze ans après la signature par les États membres de cette organisation de la Charte des Nations unies, le strict respect de ses buts et principes, du droit international et la préservation du multilatéralisme revêtent plus d'importance que jamais.