Cuba dans l'Axe du Bien
Chaque décès nous fait mal. Peu importe qu'il s'agisse d'une seule personne, peu importe son âge : chaque mort fait mal. C'est comme une blessure qui n'a pas cicatrisé, que l'on tolère depuis longtemps mais qui continue à faire mal. Chaque matin, nous assistons au rapport du Dr Duran et nous souffrons avec lui lorsqu'une famille perd une grand-mère, un fils, une femme. On en vient même à regretter, comme on regrette les trêves en temps de guerre, de ces jours où la mort était rare et où pourtant elle déclenchait toutes les alarmes.




