Je tiens à remercier le peuple frère du Honduras et, tout particulièrement, la Présidente Xiomara Castro, pour sa généreuse hospitalité, et à les féliciter pour le travail accompli à la tête de la Communauté des États Latino-Américains et Caribéens, une organisation constamment menacée par des vents divisionnistes, mais qui a su les surmonter grâce à des démarches unificatrices comme celle qui nous réunit ici aujourd’hui.
Le mardi 8 avril, la sous-commission des droits de l'homme du Parlement européen a tenu une audition publique intitulée « Situation des droits de l'homme à Cuba ». Lors de cette audition, avec une très faible participation et sans la moindre objectivité, ils ont tenté de manipuler la réalité de Cuba.
L'ambassadeur cubain Juan Antonio Fernández Palacios a eu un entretien chaleureux avec S.E. Mme Symone Betton-Nayo, ambassadeur de la Jamaïque auprès du Royaume de Belgique et de l'Union européenne. Au cours de la réunion, un large échange a eu lieu sur diverses questions à l'ordre du jour de Bruxelles, avec un accent particulier sur celles liées à la CELAC/UE et aux pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP).
Malgré la décision du président des États-Unis, Donald Trump, de révoquer l'exclusion de Cuba de la liste des sponsors du terrorisme, l'ONU a confirmé qu'elle contredisait cette position.
Lors d'une rencontre avec des journalistes, Stéphane Dujarric, porte-parole du secrétaire général António Guterres, a déclaré, en réponse à une question de Prensa Latina: Nous avons salué l'annonce des États-Unis le 14 janvier concernant, entre autres mesures, le retrait de Cuba de la liste du Département d'État des États qui soutiennent le terrorisme.
Une fois de plus, les États-Unis s'en prennent à Cuba. Le 1er mars 1982, Ronald Reagan plaçait Cuba sur la liste des « pays soutenant le terrorisme », accusant le pays de soutenir des mouvements de libération en Afrique et en Amérique latine. Barack Obama, le 29 mai 2015, a retiré Cuba de la liste, dans une période de rapprochement diplomatique.