Ambassade de Cuba auprès de la République gabonaise et de la République démocratique de Sao Tomé-et-Principe

L'ambassadeur cubain est reçu par la ministre des Affaires étrangères du Gabon.

Libreville, le 18 février 2026. La ministre des Affaires étrangères du Gabon, Marie-Edith Tassyla, a reçu aujourd'hui au siège du ministère des Affaires étrangères Alex González García, ambassadeur de Cuba dans ce pays d'Afrique centrale, lors de la première rencontre officielle entre les deux responsables depuis que la chef de la diplomatie gabonaise a pris ses fonctions en janvier dernier. 
Au cours de la rencontre, le diplomate cubain a saisi cette occasion pour remettre personnellement à la ministre deux lettres de son homologue cubain, dans lesquelles il la félicite pour sa nomination à ce poste et la remercie pour la position ferme du Gabon dans la lutte internationale pour la levée des sanctions qui constituent le blocus américain contre l'île. Parmi les expressions gabonaises les plus récentes de ce soutien continu et inconditionnel à la dénonciation du blocus, il convient de souligner l'intervention du chef de l'État et du gouvernement gabonais lors du dernier débat général de la 80e Assemblée des Nations unies, ainsi que le vote en faveur de la résolution cubaine condamnant la politique hostile des États-Unis à l'égard de la nation caribéenne. 

Le 39e Sommet de l'Union africaine adopte une résolution rejetant le blocus américain contre Cuba

Addis-Abeba, le 15 février 2026. Pour la dix-septième fois consécutive, l'Assemblée des chefs d'État et de gouvernement de l'Union africaine a adopté une résolution condamnant le blocus économique, commercial et financier imposé par le gouvernement des États-Unis contre Cuba, une politique qui, depuis plus de six décennies, affecte profondément le peuple cubain et entrave son développement.

Le document adopté comprend, pour la troisième fois, l'appel explicite de l'organisme africain à retirer la nation caribéenne de la liste unilatérale et injustifiée des pays qui soutiendraient le terrorisme, soulignant le caractère arbitraire de cette désignation.

Les principaux portails numériques du Gabon reflètent et soutiennent la dénonciation par Cuba de la nouvelle escalade criminelle des Étas-Unis contre l'île.

Libreville, le 2 février 2026. - Les principaux portails numériques du Gabon reflétaient  et soutenaient aujourd'hui  la dénonciation par Cuba de la nouvelle escalade criminelle des États-Unis contre l'île. Les articles reprennent les arguments convaincants du gouvernement cubain pour démasquer les prétextes de cette nouvelle agression,  qui vise à imposer un blocus énergétique à la nation caribéenne, renforçant ainsi encore davantage l'étranglement étouffant qu'il exerce depuis plus de six décennies. 

Cuba condamne le terrorisme et réaffirme sa coopération en matière de sécurité et de lutte contre le blanchiment d'argent.

Déclaration du ministère des Relations extérieures de la République de Cuba

Cuba déclare catégoriquement qu’elle n’abrite, ne soutient, ne finance ni ne tolère aucune organisation terroriste ou extrémiste. Notre pays applique une politique de tolérance zéro à l’égard du financement du terrorisme et du blanchiment d’argent et s’engage à prévenir, détecter et combattre les activités financières illicites, conformément aux normes internationales.

Cuba condamne et dénonce la nouvelle escalade du blocus économique des États-Unis

Déclaration du gouvernement révolutionnaire 

Le gouvernement révolutionnaire condamne avec la plus grande fermeté la nouvelle escalade du gouvernement des États-Unis contre Cuba, dans sa volonté d'imposer un blocus total sur les approvisionnements en carburant de notre pays.

Le décret présidentiel américain, annoncé le 29 janvier 2026, déclare une prétendue urgence nationale, en vertu de laquelle le gouvernement américain pourra imposer des droits de douane sur les importations de produits provenant de pays qui fournissent du pétrole à Cuba. 

Pour justifier une mesure aussi extrême, le texte de ce décret contient une longue liste de mensonges et d'accusations diffamatoires contre Cuba. Parmi celles-ci, on retiendra notamment l'affirmation absurde selon laquelle Cuba constituerait une « menace inhabituelle et extraordinaire » pour la sécurité nationale des États-Unis. Le président lui-même et son gouvernement sont conscients que personne, ou presque, ne peut croire à des arguments aussi mensongers, mais cela leur est égal. Tel est leur mépris de la vérité, de l'opinion publique et de l'éthique gouvernementale lorsqu'il s'agit de justifier leur agression contre Cuba.

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