Bruxelles, 11 décembre.- Cuba a réaffirmé sa position de tolérance zéro envers les drogues, grâce à laquelle le pays a réussi à faire en sorte que la fabrication, la production, le trafic ou la consommation de substances illicites ne constituent pas un problème social significatif, et a empêché que son territoire ne devienne une plateforme pour les criminels se livrant au trafic de drogues et à la commission de délits connexes. C'est ce qu'a confirmé le colonel Juan Carlos Poey Guerra, lors de son intervention à la session du Comité technique du Mécanisme de coopération et de coordination en matière de drogues CELAC-Union européenne, qui s'est réuni dans la capitale belge.
Dans son intervention, Poey Guerra a également invité à prendre en considération les particularités des petits États insulaires en développement des Caraïbes, en raison des vulnérabilités causées par le changement climatique et de la pression croissante que représente, pour ces petites économies, la lutte contre le trafic de drogue et le crime organisé. Il a dénoncé l'impact du blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis à Cuba, qui limite l'accès aux techniques et technologies de lutte contre la drogue.
Cuba a également réaffirmé son engagement en faveur de la collaboration internationale afin de lutter efficacement contre le phénomène des drogues et de contribuer aux efforts sérieux et concrets déployés à l'échelle mondiale, régionale ou birégionale dans la lutte contre ce fléau.
Le Comité technique du Mécanisme de coopération et de coordination en matière de drogues CELAC-Union européenne examine l'état d'avancement de la mise en œuvre de la Déclaration de La Paz, principal engagement birégional dans la lutte contre le trafic de drogue. De même, il a salué l'impulsion donnée aux échanges birégionaux par le Sommet CELAC-UE de Santa Marta, en Colombie.
(EmbaCuba Bélgica)
