Intervention de Rebeca Hernández Toledano, Chargée d’affaires a.i. de Cuba, lors du dialogue interactif sur le rapport du Haut-commissariat aux Droits de l’homme concernant la situation des droits de l’homme au Sri Lanka. 60e session du Conseil des droits

Monsieur le Président,

Le rapport présenté sur la République socialiste démocratique du Sri Lanka reflète les pratiques politisées et sélectives que ce Conseil impose malheureusement aux pays du Sud.

Cuba réitère son rejet ferme des mandats punitifs et biaisés établis contre la volonté de l’État concerné.

Ce mécanisme, en outre intrusif et attentatoire à la souveraineté du Sri Lanka, s’est avéré totalement dénué de pertinence.

La seule manière efficace de promouvoir et de renforcer les droits de l’homme est le dialogue constructif et la coopération sincère, fondés sur l’impartialité, la non-ingérence et le respect mutuel.

Monsieur le Président,

Aucun pays n’est à l’abri des défis, et nul n’a l’autorité de se considérer comme un modèle en matière de droits de l’homme — encore moins de s’en servir pour stigmatiser des États souverains.

La manipulation des droits de l’homme à des fins politiques est inadmissible. Les peuples du monde ont besoin de moins d’ingérence et de plus de coopération et de solidarité.

Cuba réaffirme son ferme rejet des actions d’ingérence qui portent atteinte à la souveraineté du Sri Lanka et qui ne contribuent en rien à la noble cause des droits de l’homme. 

Merci beaucoup.

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