Les résolutions proposées par Cuba sont adoptées à la majorité écrasante des États membres du Conseil des droits de l'homme lors de sa 55e session ordinaire.

Genève, le 5 avril 2024. Lors de la 55e session ordinaire du Conseil des droits de l'homme, Cuba a proposé des résolutions sur "Le droit à l'alimentation", "Le renouvellement du mandat du Rapporteur spécial sur les droits culturels" et "Les effets de la dette extérieure et des obligations financières internationales connexes des États sur le plein exercice de tous les droits de l'homme, en particulier des droits économiques, sociaux et culturels".

Les deux premières résolutions ont été adoptées par consensus et ont bénéficié d'un grand nombre de coparrainages, tandis que la troisième a été adoptée par 31 voix pour, 12 contre et 4 abstentions. Seuls quelques pays occidentaux se sont opposés à la proposition. Pour la première fois, l'UE a voté de manière divisée sur le contenu substantiel de cette résolution, qui appelle à traiter le problème de la dette extérieure et de la viabilité de la dette, à prendre d'urgence des mesures d'allègement de la dette, à reconnaître l'impact de la dette sur les droits de l'homme et à œuvrer à la réforme de l'architecture financière internationale injuste et antidémocratique.

Dans le cas de la résolution sur le droit à l'alimentation, outre le contenu traditionnel du texte, des références aux déclarations des Nations unies sur les droits des peuples autochtones et des paysans et autres personnes travaillant dans les zones rurales ont été incluses pour la première fois.

Le texte aborde également les conséquences de la malnutrition et intègre la nécessité pour les pêcheurs artisanaux et à petite échelle de recevoir une assistance technique et de bénéficier d'un transfert de technologie et d'un renforcement de leurs capacités.

En prenant l'initiative de présenter ces trois résolutions, Cuba s'est affirmée comme un membre actif du Conseil des droits de l'homme et a contribué à la promotion et à la défense des intérêts des pays du Sud et des principes d'universalité, d'interdépendance, d'indivisibilité, de progressivité, de non-politisation et de non-sélectivité dans le traitement des droits de l'homme.

Categoría
Eventos
Multilaterales
RSS Minrex