Monsieur le Secrétaire général ;
Monsieur le Président ;
Messieurs les chefs d’État ou de gouvernement ;
Messieurs les représentants permanents,
Bien que tous les pays
Bien qu’elle ait des effets négatifs sur la santé, les finances, l’économie, l’emploi et la société de tous les pays, la pandémie du Covid-19 en a encore plus sur les nations en développement.
Monsieur le Secrétaire général ;
Monsieur le Président,
Une épidémie a radicalement changé la vie quotidienne. Du jour au lendemain, des millions de personnes deviennent des contagieux et des milliers d’autres, dont l’espérance de vie était bien supérieure grâce au développement, meurent. Des systèmes hospitaliers aux prestations de haut niveau s’effondrent, et les structures de santé des pays pauvres souffrent de leur incapacité chronique. Des confinements draconiens convertissent en déserts virtuels les villes les plus populeuses. La vie sociale n’existe plus si ce n’est à travers les réseaux numériques. Les théâtres, les discothèques, les galeries, voire les écoles, sont fermés ou reproportionnés.
Monsieur le Secrétaire général
Monsieur le Président ;
Chers délégués,
En ce soixante-quinzième anniversaire des Nations Unies, le multilatéralisme et le droit international sont menacés par la plus grande puissance mondiale : la conduite irresponsable des Etats-Unis s’avère le pire danger à la paix et à la sécurité internationales. Ils fomentent des conflits et des guerres non classique et commerciales, imposent de sévères mesures coercitives unilatérales et dilapident dans leur course aux armements des ressources indispensables au développement durable de nos peuples, tout en se refusant à coopérer au combat contre les crises multiples qu’engendre le dévastateur Covid-19.