APRÈS 20 heures dans la soirée du 28 janvier, le président cubain Miguel Diaz-Canel Bermudez a dirigé une nouvelle réunion du Conseil des ministres pour évaluer le déroulement des actions de redressement menées à La Havane à la suite du passage dévastateur de la tornade qui a touché plusieurs municipalités de la capitale, dans la nuit du 27 janvier.
Je ne suis pas juriste. Ma lecture de la Constitution est celle d'une citoyenne consciente de sa responsabilité sociale et engagée envers la destinée du pays.
Je réponds tout d’abord à l’appel de Fidel de changer tout ce qui doit être changé, en tenant compte des facteurs qui caractérisent le moment que nous vivons. Le panorama international et les éléments qui composent notre société interviennent dans l'analyse du contexte qui définit la contemporanéité.
APPARUE sur une ligne active de violentes tempêtes électriques préfrontales (formée au-devant d’un front froid), la forte tornade qui a causé des dégâts considérables dans des zones et des quartiers des municipalités de Diez de Octubre, Regla, San Miguel del Padron, Guanabacoa et une partie de la Havane de l’Est dans la nuit du 27 janvier, constitue, du fait de la gravité de ses impacts, de l’intensité importante du vent (il aurait dépassé 250 kilomètres/heure) et de la distance parcourue, un événement sans précédent dans la capitale, pour le moins, depuis 1950.