Fidel… et la mort qui ne viendra jamais
[...] celui qui est devenu racine de sa terre, et qui a donné à son peuple le droit de côtoyer les Hommes, il nous faut l’aimer, comme un fruit de nos entrailles [...] s’ouvrir à lui, pour qu’en lui pénètre notre cœur… (José Marti)
Ce samedi 24 novembre, Fidel est revenu dans cette même université où il devint révolutionnaire. Et il était là, avec les jeunes en qui il a toujours cru. Dans leur cœur, deux ans plus tard, qui bientôt seront des décennies, des siècles...., il continue à naître.... à se multiplier.









