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Cuba condamne et dénonce la nouvelle escalade du blocus économique des États-Unis

Déclaration du gouvernement révolutionnaire 

Le gouvernement révolutionnaire condamne avec la plus grande fermeté la nouvelle escalade du gouvernement des États-Unis contre Cuba, dans sa volonté d'imposer un blocus total sur les approvisionnements en carburant de notre pays.

Le décret présidentiel américain, annoncé le 29 janvier 2026, déclare une prétendue urgence nationale, en vertu de laquelle le gouvernement américain pourra imposer des droits de douane sur les importations de produits provenant de pays qui fournissent du pétrole à Cuba. 

Pour justifier une mesure aussi extrême, le texte de ce décret contient une longue liste de mensonges et d'accusations diffamatoires contre Cuba. Parmi celles-ci, on retiendra notamment l'affirmation absurde selon laquelle Cuba constituerait une « menace inhabituelle et extraordinaire » pour la sécurité nationale des États-Unis. Le président lui-même et son gouvernement sont conscients que personne, ou presque, ne peut croire à des arguments aussi mensongers, mais cela leur est égal. Tel est leur mépris de la vérité, de l'opinion publique et de l'éthique gouvernementale lorsqu'il s'agit de justifier leur agression contre Cuba.

Cuba condamne avec la plus grande fermeté la nouvelle escalade des États-Unis.

La Havane, le 29 janvier 2026. Le ministre des Relations extérieures, Bruno Rodríguez Parrilla, a dénoncé aujourd'hui avec vigueur les nouvelles mesures coercitives annoncées par le gouvernement américain pour étouffer économiquement Cuba. Dans le texte du message diffusé sur les réseaux sociaux, il est écrit : 

Les États-Unis font des pas dans la bonne direction, mais le blocus demeure.

Déclaration du ministère cubain des Relations extérieures

Le 14 janvier 2025, le gouvernement des États-Unis a annoncé sa décision :

1) de retirer Cuba de la liste des pays qui, selon le Département d'État, soutiennent le terrorisme ;

2) d'utiliser la prérogative présidentielle pour empêcher l'action devant les tribunaux des États-Unis des procès intentés en vertu du titre III de la loi Helms-Burton ; et

3) d'éliminer la liste des entités cubaines restreintes qui désigne un groupe d'institutions avec lesquelles il est interdit aux citoyens et aux institutions des États-Unis d'effectuer des transactions financières, ce qui a eu un effet sur des pays tiers.

Discours du Président Miguel Díaz-Canel Bermúdez à la Marche du Peuple Combattant

Discours prononcé par Miguel Mario Díaz-Canel Bermúdez, premier secrétaire du Comité central du Parti communiste de Cuba et président de la République, lors de la Marche du peuple combattant contre le blocus et pour le retrait de Cuba de la liste des pays présumés parrains du terrorisme, à la Tribune anti-impérialiste José Martí, le 20 décembre 2024, « An 66 de la Révolution ».

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