L'ambassadeur Rodolfo Benítez Verson intervient dans le cadre d'un panel sur l'alerte précoce et la prévention des génocides. 58e Conseil des droits de l'homme.
Si l'intention réelle de la doctrine de la responsabilité de protéger est de prévenir et d'affronter les crimes graves, pourquoi n'est-elle pas invoquée face au génocide du peuple palestinien ?
La responsabilité de protéger sera-t-elle appliquée contre les États-Unis en raison du blocus génocidaire contre Cuba ?
Intervention de l’ambassadeur Rodolfo Benítez Verson, Représentant Permanent, lors du débat général sur le point 2 de l'ordre du jour. 58e session ordinaire du Conseil des Droits de l'Homme.
Aucun pays n'est exempt de défis, et aucun n'a l'autorité de se considérer comme un paradigme, encore moins d'utiliser les droits de l'homme comme prétexte pour stigmatiser d'autres États souverains.
Les tentatives visant à transformer le Conseil en un tribunal contre les pays qui ne sont pas soumis aux intérêts géopolitiques des maîtres de la finance, des marchés, des médias et des armes sont inacceptables.




