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Vice-ministre du Commerce extérieur et de l'Investissement étranger de la République de Cuba, Déborah Rivas Saavedra, lors d'un événement sur les mesures coercitives unilatérales. XVIe Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement.

Madame la Ministre, Excellences,

Nous remercions la République bolivarienne du Venezuela pour l’organisation de cet important événement et pour l’opportunité de discuter d’un sujet de grande pertinence.

Notre position est claire : les mesures coercitives unilatérales sont illégales en toutes circonstances et, par conséquent, inacceptables. Elles constituent une violation flagrante de la Charte des Nations Unies et des principes qui soutiennent le multilatéralisme.

Rodolfo Benítez Verson, Ambassadeur, Représentant permanent de Cuba, lors du débat général au titre du point 3 de l’ordre du jour. 60E Conseil des droits de l’homme.

Le blocus économique, commercial et financier inhumain et criminel imposé par le Gouvernement des États-Unis contre Cuba, comme l’ont souligné plusieurs Rapporteurs du Conseil des droits de l’homme, constitue une violation massive, flagrante et systématique des droits de l’homme de l’ensemble de la population cubaine.

Rodolfo Benítez Verson, Ambassadeur, Représentant permanent de Cuba, lors du débat général au titre du point 3 de l’ordre du jour. 60E Conseil des droits de l’homme.

Le blocus économique, commercial et financier inhumain et criminel imposé par le Gouvernement des États-Unis contre Cuba, comme l’ont souligné plusieurs Rapporteurs du Conseil des droits de l’homme, constitue une violation massive, flagrante et systématique des droits de l’homme de l’ensemble de la population cubaine.

Intervention de Rebeca Hernández Toledano, Chargée d’affaires a.i. de Cuba, lors du dialogue interactif sur le rapport du Haut-commissariat aux Droits de l’homme concernant la situation des droits de l’homme au Sri Lanka. 60e session du Conseil des droits

Cuba réitère son rejet ferme des mandats punitifs et biaisés établis contre la volonté de l’État concerné.

Ce mécanisme, en outre intrusif et attentatoire à la souveraineté du Sri Lanka, s’est avéré totalement dénué de pertinence.

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