Cuba réitère son soutien aux procédures et mécanismes universellement applicables et non discriminatoires en matière de droits de l'homme.
Nous exprimons notre inquiétude quant à la conduite partiale et préjudiciable de certains titulaires de mandat. Ils utilisent des sources d'information dont la crédibilité est douteuse ou inexistante.
Nous constatons avec une profonde préoccupation des régressions dans les pays développés quant à la réalisation des droits des minorités, qui se trouvent de plus en plus privées de protection, victimes de ségrégation et de discrimination.
S’attaquer aux minorités revient également à porter atteinte à la tolérance, à l’inclusion et à la diversité.
Insister sur l'imposition de mécanismes d'ingérence qui violent la souveraineté conduira inévitablement à l'implosion du Conseil, comme cela s'est produit avec la Commission des droits de l'homme.
Les mandats punitifs approuvés par le Conseil sans le consentement de l'État concerné ne contribuent en rien à améliorer la situation des droits de l'homme, car ils construisent des murs au lieu de bâtir des ponts.
Le Conseil doit maintenant mettre de côté les mécanismes punitifs et biaisés, obsolètes, inefficaces et qui interfèrent, tels que celui imposé à la République populaire démocratique de Corée (RPDC).
Cuba continuera à dénoncer les mesures coercitives unilatérales contre la RPDC, car elles violent les droits de l'homme de son peuple.